Internet : Attention, danger

Publié le 29 Avr 2015 par Anthony / Numérique
Internet : Attention, danger

Pièges, pédophilie ou encore terrorisme, Internet est le lieu où tout est possible. Pour sensibiliser le personnel éducatif et les parents, la ville d’Halluin en collaboration avec les policiers des divisions de Tourcoing et de Lille, ont tenu une conférence sur la cybercriminalité mercredi 25 mars.

« Swatting », « happy slapping » ou même « sexting » sont des termes qui ne vous disent pas grand-chose ? Pourtant, vos enfants peuvent un jour en être victimes. C’est pourquoi sous l’impulsion de Lucie Bocquet, conseillère municipale déléguée à la ville numérique et de Bruno Delbarre et Hervé Mairy, respectivement officier de prévention de la division de police de Tourcoing et policier formateur anti-drogue à la Direction départementale de la sécurité publique du Nord (DDSP de Lille), ont organisé cette conférence. « Nous avons voulu réunir le maximum de personnes en contact avec les enfants pour faire de la prévention face aux dangers d’Internet », affirme Lucie Bocquet. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur des sites Internet, le risque est partout.

Selon l’Onu, à chaque connexion sur la toile, environ 750 000 pédophiles, à travers le monde, recherchent une proie. C’est pour ces raisons que la police nationale a décidé de « veiller au grain » en sensibilisant le personnel éducatif, et surtout en échangeant leurs expériences.

Un danger à relativiser

Certes, surfer sur le Net présente des risques. Néanmoins parents et enseignants peuvent les éviter. « Nous ne sommes pas des donneurs de leçons. Nous savons que chaque parent, animateur ou enseignant essaie de faire du mieux qu’il peut alors nous les conseillons », commente l’un des deux policiers.

Tout d’abord il faut respecter la « règle 3,6,9,12 » c’est-à-dire qu’en fonction de l’âge de l’enfant, il faut l’initier progressivement à Internet. Egalement, ne pas laisser un enfant seul, avec un ordinateur dans sa chambre. Morgane Dhalluin, responsable des temps périscolaires, avoue : « Je suis en contact avec des jeunes de 3 à 15 ans et ils sont très intéressés par le virtuel. Maintenant, je pourrais les renseigner sur les risques. »

A l’exemple, du droit à l’image. En effet, une mauvaise utilisation des réseaux sociaux par exemple peut entrainer des conséquences telle qu’une mauvaise « e-reputation », susceptible d’être connu par un potentiel employeur. Conclusion : surveillez !